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Pour toi c'est le bonheur
Parce que je t'aime de tout mon coeur.
Papa, papa, papa,
Qu'est-ce que tu as ?
Je suis joyeux, dit le papa
Car dimanche, c'est la fête des papas.
Papa, papa, papa,
Où vas-tu ?
Au cinéma.
Et pourquoi vas-tu là ?
Car dans mon coeur
J'ai plein de bonheur.
Papa, papa, papa,
Qu'est-ce que tu as ?
Je pleure de joie !
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Pour nos papas
Nos papas aussi sont formidables !
En classe, nous avons cherché des rimes et chacun de nous a inventé une poésie différente pour son papa...
Tu es papa câlin quand tu conduis le train
Tu es papa tendresse quand tu m 'emmènes à la kermesse
Tu es papa bonheur parce que tu me donnes tout ton c½ur
Tu es papa bisous quand tu me donnes mon doudou
Tu es papa rigolo quand tu fais le sot
Mais pour moi, tous ces papas n'en font qu'un et... c'est le mien !
Liam
Tu es papa câlin quand tu me donnes la main.
Tu es papa tendresse quand tu me fais des tresses.
Tu es papa bonheur quand tu me donnes tout ton c½ur.
Tu es papa bisous quand tu me donnes mon doudou.
Tu es papa rigolo quand tu me donnes un frisko.
Mais pour moi, tous ces papas n'en font qu'un et... c'est le mien !
Chloé
Tu es papa câlin quand tu fais le coquin.
Tu es papa tendresse quand tu m'emmènes à la kermesse.
Tu es papa bonheur quand tu m'offres ton c½ur.
Tu es papa bisous quand
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La chambre est pleine d'ombre ; on entend vaguement
De deux enfants le triste et doux chuchotement.
Leur front se penche, encore alourdi par le rêve,
Sous le long rideau blanc qui tremble et se soulève...
- Au dehors les oiseaux se rapprochent frileux ;
Leur aile s'engourdit sous le ton gris des cieux ;
Et la nouvelle Année, à la suite brumeuse,
Laissant traîner les plis de sa robe neigeuse,
Sourit avec des pleurs, et chante en grelottant...
II
Or les petits enfants, sous le rideau flottant,
Parlent bas comme on fait dans une nuit obscure.
Ils écoutent, pensifs, comme un lointain murmure...
Ils tressaillent souvent à la claire voix d'or
Du timbre matinal, qui frappe et frappe encor
Son refrain métallique et son globe de verre...
- Puis, la chambre est glacée...on voit traîner à terre,
Épars autour des lits, des vêtements de deuil :
L'âpre bise d'hiver qui se lamente au seuil
Souffle dans le logis son haleine morose !
On sent, dans tout cela, qu'il manque quelque chose...
- Il n'est donc point de mère à ces petits enfants,
De mère au frais sourire, aux regards triomphants ?
Elle a donc oublié, le soir, seule et penchée,
D'exciter une flamme à la cendre arrachée,
D'amonceler sur eux la laine de l'édredon
Avant de les quitter en leur criant : pardon.
Elle n'a point prévu la froideur matinale,
Ni bien fermé le seuil à la bise hivernale ?...
- Le rêve maternel, c'est le tiède tapis,
C'est le nid cotonneux où les enfants tapis,
Comme de beaux oiseaux que balancent les branches,
Dorment leur doux sommeil plein de visions blanches !...
- Et là, - c'est comme un nid sans plumes, sans chaleur,
Où les petits ont froid, ne dorment pas, ont peur ;
Un nid que doit avoir glacé la bise amère...
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